Dans mon dernier billet, nous avons vu que, statistiquement, Val-Bélair détient la population la plus jeune de la Ville de Québec. On peut même considérer Val-Bélair dans une classe à part avec sa moyenne d’âge de 34 ans, soit bien en dessous de la commission scolaire (42,5 ans). Mais est-ce que tous ces jeunes couples ont des enfants ? Parce qu’après tout, ce sont les enfants qui sont important quand il s’agit de voir si l’on doit bâtir une nouvelle école dans un quartier.
Conséquemment, analysons,
toujours selon les données statistiques du recensement 2011, le nombre d’enfant
moyen par famille dans les différents quartiers de Québec couverts par le territoire
de la Commission scolaire de la Capitale. Le résultat donne comme suit :
On peut voir que, encore ici, Val-Bélair a l'un des plus haut taux moyen d’enfants par famille de
la Ville de Québec En fait, Val-Bélair n’est devancé que par le quartier de St-Émile et
ce, par à peine 0,1 enfant par famille.
Faisons ici une petite parenthèse
pour mentionne que, pour Statistique Canada, une « famille » peut-être
constitué autant d’une personne célibataire vivant seule, qu’un couple sans
enfant, un couple monoparental, une famille nucléaire, etc. Bref, on parle souvent
de « porte » puisque généralement, outre les colocataires, on trouve
une famille par résidence, logement, condo, etc.
L’idée à retenir est donc que, en
moyenne, pour chaque porte de résidence à laquelle vous cognerez à Val-Bélair,
vous trouverez un enfant à l’intérieur. Encore une fois, cela explique, entre autre,
pourquoi Val-Bélair
a une croissance de sa population étudiante plus rapide et plus forte que
l’ensemble de la commission scolaire.
Il y a quelques mois, un
commissaire scolaire d’expérience (qui m’avait fait le plaisir de partager un
diner afin de discuter du dossier de Val-Bélair) m’a lancé lors de la
discussion que la Commission scolaire considérait généralement un enfant par
cinq portes dans un territoire X aux fins d’étude. Si cette données est juste, pas
surprenant qu’on en soit rendu où l’on en est aujourd’hui !


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