Pour une offre scolaire à la mesure de Val-Bélair

vendredi 25 avril 2014

Une école à Val-Bélair: Les vrais chiffres ?

Dans mes deux derniers billets (ici et ici), j’ai mentionné que la commission scolaire (comme le MELS d’ailleurs) ne tient pas compte des départs et des nouveaux arrivants sur le territoire de Val-Bélair lorsqu’elle analyse si nous avons besoin d’une nouvelle école.
 
Concrètement, cela veut dire que le ministère de l’Éducation prend le nombre de bébés de moins d’un an sur le territoire de Val-Bélair Sud à une date X (disons 262 bébés au 20 décembre 2012) et prévoit donc à partir de ce chiffre que 262 enfants de 5 ans commenceront la maternelle pour l’année scolaire 2017-2018.
 
Évidemment, ces données seront ajustées lors de la prochaine évaluation. Donc, plus on se rapproche de la date d’entrée à l'école de l’enfant, plus la projection se rapproche de la réalité. Ceci permet donc à la commission scolaire de prévoir adéquatement (du moins, espérons-le !) ses besoins pour l’année suivante comme ses enseignants et autres professionnels du milieu de l’éducation, personnel de soutien, matériel scolaire, transport scolaire, etc., de manière relativement adéquate en fonction du nombre d’élèves prévu.
 
Cependant, c’est lorsqu’on tente de prévoir la clientèle scolaire plusieurs années à l’avance (comme par exemple…  pour la construction d’une école !) que les chiffres utilisés par la commission scolaire et le MELS se distancent sensiblement de la réalité... en particulièrement dans le cas de Val-Bélair !
 
C’est que, voyez-vous, selon tous les intervenants que j’ai rencontrés dans ce dossier, il faut prévoir un minimum de deux à trois ans entre le moment où l’on a le feu vert du MELS pour construire une école et le moment où les élèves pourront effectivement y être accueillis.
 
Mais surtout, il faut  savoir que, pour obtenir une nouvelle école sur son territoire, il faut soumettre une demande dans le cadre de la mesure « Ajout d’espace pour la formation générale (mesure 50511) », un guide administratif qui détermine, entre autres, les critères à se conformer pour obtenir les budgets pour construire cette école.
 
Ces critères sont nombreux et, dans le cadre de ce blogue, j’espère avoir l’occasion de traiter de plusieurs d’entre eux. Toutefois, pour les besoins du présent billet, je ne traiterai que des critères suivants :
 
« Les éléments à considérer pour qu’on projet soit confirmé sont les suivants :
  • La commission scolaire doit connaître une croissance significative de son effectif scolaire et démontrer que la capacité d’accueil des écoles existantes et en construction est ou sera insuffisante.
  • (…)
  • La croissance significative de l’effectif scolaire doit être analysée en fonction d’un horizon de cinq ans au primaire et de dix ans au secondaire. Il importe que le besoin ne soit pas temporaire. On ne peut qualifier de conforme un projet dont le besoin d’espace disparaît à la troisième année des prévisions de l’effectif scolaire. »
Pour obtenir l’accord du MELS, on comprend donc qu’une école doit remplir, notamment, deux critères, soit 1) manquer d’espace dans ses écoles existantes et 2) avoir une croissance de ses élèves constante sur une période de 5 ans. Ces deux critères semblent, à première vue, raisonnables en soi, n’est-ce pas ?
 
Cela dit, l’erreur vient plutôt du fait que, pour considérer la croissance de nombre d’élèves dans les 3, 4 ou 5 prochaines années, on fait le calcul à partir des enfants qui résident aujourd’hui sur le territoire de Val-Bélair, comme si personne n’emménagerait ou ne quitterait Val-Bélair pendant les cinq prochaines années !
 
Or, nous avons déjà démontré dans le blogue précédent que toutes les écoles de notre secteur (incluant l’Odyssée avec le transfert) seront à pleine capacité dans 3 ans. Ce constat, en soi, devrait commander la construction rapide d’une nouvelle école sur notre territoire afin de prévoir en fonction de ce que l’on sait déjà.
 
Cependant, si nous prenons en compte les caractéristiques démographiques qui sont particulières à notre effervescent secteur (et dont je traiterai dans un prochain billet), ma prétention est que nous serions dans l’obligation de constater que la construction d’une nouvelle école primaire est maintenant plus qu’urgente.
 
Mais surtout, si nous étions en mesure de tenir compte de la croissance démographique prévue pour Val-Bélair par des instances reconnues (comme la Ville de Québec ou la SCHL par exemple), je considère que de persister à nous refuser cette nouvelle école, constitue simplement de l’aveuglement volontaire.

jeudi 17 avril 2014

« La croissance exceptionnelle de la population scolaire de Val-Bélair »

Je parle souvent de « la croissance exceptionnelle de la population scolaire de Val-Bélair ». Nous l’avons d’ailleurs survolé dans mes deux derniers billets (ici et ici) en utilisant comme base le Document d’intention, mais je trouve encore plus intéressant de comparer l’évolution de Val-Bélair avec celle du reste de la commission scolaire et ce, en utilisant directement les chiffres du ministère de l’Éducation.*
 
Les dernières prévisions de clientèle scolaire produites par le MELS datent du 20 décembre 2012. Elles nous permettent d’avoir un historique de la situation de 2008 à cette date, ainsi que d’observer les prévisions du ministère jusqu’en 2018. À partir de ces prévisions, il est possible de comparer les données pour les deux secteurs de Val-Bélair (Nord et Sud), avec données disponibles pour l’ensemble de la commission scolaire. Une fois ces données pondérées, cela donne le tableau qui suit :


Ce tableau illustre bien les similarités et les divergences de tendance qui prévalent entre les deux secteurs de Val-Bélair et la commission scolaire. Mettons en lumières quelques constats que l’on peut tirer de ce graphique.
Concernant la situation de 2008 à aujourd’hui :
  • La population étudiante globale de niveau primaire de la commission scolaire a légèrement augmentée (en moyenne 2% par année);
  • Autant Val-Bélair Nord que Val-Bélair Sud ont vu leur clientèle scolaire de niveau primaire augmenter;
  • Le secteur Nord de Val-Bélair a connu une légère augmentation de la clientèle scolaire de niveau primaire (4%), soit une augmentation relative moins importante que la commission scolaire (10%);
  • Le secteur Sud de Val-Bélair a, pour sa part, connu une explosion de la clientèle scolaire de niveau primaire (27%) correspondant  à quatre fois celle de la commission scolaire (toute proportion gardée)
Concernant les prévisions d’aujourd’hui à 2018 :

  • La population étudiante globale de niveau primaire de la commission scolaire augmentera beaucoup plus rapidement dans l’avenir (en moyenne 5% par année);
  •  
  • Autant Val-Bélair Nord que Val-Bélair Sud verront leur clientèle scolaire de niveau primaire augmenter et ce, de plus en plus rapidement;
  •  
  • Le secteur Nord de Val-Bélair connaîtra une  augmentation de la clientèle scolaire de niveau primaire d’encore 14%, soit une augmentation relative un peu moins importante que la commission scolaire (21%);
  •  
  • Le secteur Sud de Val-Bélair, pour sa part, accentuera même de manière importante la croissance de sa clientèle scolaire de niveau primaire (38%), une croissance de loin supérieure à  celle de la commission scolaire (toujours toute proportion gardée).
À la lecture de ces chiffres, on ne se surprendra donc pas que les demandes pour une nouvelle école déposées (et refusées) en 2011 et en 2012 aient concernées le secteur Sud de Val-Bélair. La population étudiante de secteur s’agrandi à une vitesse plus grande que tout autre secteur et cette croissance s’accélère d'une année à l'autre.
 
Toutefois, ce serait une erreur de ne pas considérer l’évolution de population scolaire du secteur Nord de Val-Bélair qui connaîtra une croissance appréciable de 16% au cours des prochaines années. Nous avons d'ailleurs vu dans un billet précédent l’effet qu’aura cette croissance sur la capacité des écoles de ce secteur d’accueillir ces nouveaux élèves. Ces écoles se retrouverons, à courte échéance, devant le même défi que se trouvent celle-ci de Val-Bélair Sud cette années : ne pas avoir assez de place pour accueillir l’ensemble des enfants de leur territoire.
 
Une seule solution est à même de régler de façon durable et responsable le beau défi auquel fait face le secteur de Val-Bélair quant à son offre scolaire : la construction d’une nouvelle école primaire.

*Encore ici, le ministère de l'Éducation « ne considère aucun déménagement ou aucune arrivée pour les cinq prochaines années » dans le  secteur de Val-Bélair (alors que c'est loin de la réalité). Nous y reviendrons dans un prochain billet.
 

mercredi 9 avril 2014

Pour une nouvelle école à Val-Bélair - Est-ce que notre secteur manque ENCORE de place dans ses écoles… malgré le transfert ?

(Note : Ce billet est destiné à la population en général pour qui j’estime important d’expliquer le dossier depuis le début. Les parents de Val-Bélair ayant suivi cette saga depuis ses débuts y trouveront peu de nouvelles informations.)
 
J’ai établi dans mon dernier billet que la capacité des écoles primaires de Val-Bélair d’accueillir les élèves de son territoire serait rapidement dépassée (dans un horizon de deux ans) si l’on ne songeait pas immédiatement à y construire une nouvelle école. Je reproduis ici le tableau de compilation des prévisions 2013-2018 tirées du Document d’intention.

Totaux
Nombre
Nombre de
CFA
Écart avec
Primaire
d’élèves
groupes
total
le CFA
2013-2014
2247
101
105
4
2014-2015
2355
104
105
1
2015-2016
2514
113
105
-8
2016-2017
2646
118
105
-13
2017-2018
2776
121
105
-16

La Commission scolaire de la Capitale partage également ce constat et c’est justement  ce mur appréhendé (du moins, à ce qu’on nous dit) qui a amené celle-ci à mettre en place un transfert qui a généré tant d’opposition au sein de la population de Val-Bélair. Ce transfert vise, rappelons-le, 333 enfants de 5e et 6e années primaires des écoles Jules-Émond-Amédée-Boutin et l’Orées-des-Bois qui seront envoyés, dès septembre 2014, à l’école secondaire l’Odyssée.
Sans s’étendre longuement ici sur les détails de ce transfert, notons seulement que, selon le Document d’intention, la commission scolaire entend aménager au sein de l’Odyssée, un total de 14 locaux afin d’accueillir des groupes de niveaux primaires. La capacité d’accueil fonctionnelle totale de Val-Bélair (qui est actuellement de 105 groupes d’élèves), sera donc augmentée à 119 groupes.
 
La population serait donc tentée de penser que le problème de capacité d’accueil de Val-Bélair sera réglé par ce transfert, du moins à moyen terme.
 
Or, une analyse, même sommaire, des chiffres présentés dans le Document d’intention nous montre plutôt que, seulement 3 ans après le transfert, la capacité d’accueil totale de Val-Bélair sera à nouveau dépassée par le nombre d’élèves sur le territoire de Val-Bélair. Représentons cette évolution sous forme de graphique :
 

Le transfert ayant lieu en 2014-2015, on peut voir que dès 2016-2017, il ne restera qu’un seul local de libre dans tout le territoire de Val-Bélair et que, dès l’année suivante, la capacité de notre territoire sera dépassée.*
 
En bref, les données déposées par la commission scolaire au soutien de son projet de transfert démontrent en elle-même que cette solution ne sera valable que pour trois ans. Après quoi, la capacité totale d’accueil de Val-Bélair sera à nouveau dépassée et la construction d’une nouvelle école n’en sera que plus urgente.

Autrement dit, ce transfert, réalisé au coût de plus d’un million de dollars et contre la volonté de la population du territoire concerné, n’aura comme effet que de retarder d’un maximum de trois ans l’inévitable construction d’une nouvelle école à Val-Bélair.
 
Comme dans mon dernier billet, je mentionne ici que les données utilisées par la commission scolaire ne comprennent pas la croissance démographique de Val-Bélair. Il est donc tout à fait raisonnable de penser que cette saturation de la capacité de Val-Bélair d’accueillir les enfants de sa population dans ses écoles primaires risque de survenir plus tôt que les prévisions de la commission scolaire exposées dans le Document d’intention, soit en 2016-2017 ou pire, en 2015-2016.
 
Serait-il possible que la commission scolaire ait dépensé tout cet argent et toutes ces énergies, sur un projet qui ne sera viable que pendant un an ou deux. Seul l’avenir nous le dira… mais les chiffres ont l’agaçante manie d’avoir souvent le dernier mot !
 
* Le lecteur attentif pourra remarquer une différence entre le Nombre de groupe du tableau « sans le transfert » et celui du graphique « avec le transfert ». Ceci n’est pas une erreur mais reproduit rigoureusement les données du Document d’intention qui, elles, diffèrent selon le transfert. Questionné sur le pourquoi de cet écart par votre humble blogueur, la commission scolaire à fournie une réponse publique (question 5).

jeudi 3 avril 2014

Pour une nouvelle école à Val-Bélair - Est-ce que Val-Bélair manque vraiment de place dans ses écoles ?

(Note : Ce billet est destiné à la population en général pour qui je pense important d’expliquer le dossier depuis le début. Les parents de Val-Bélair ayant suivi cette saga depuis ses débuts n’y trouveront que peu de nouvelles informations.... pour l'instant !)

« Est-ce que notre secteur manque vraiment de place dans ses écoles primaires existantes ? » C'est évidement la première question à nous poser avant de revendiquer la construction d’une nouvelle école dans notre quartier (ou dans tout autre !!!).

Il est donc essentiel que nous analysions, premièrement, la capacité des écoles primaires existantes (appelée « capacité d’accueil fonctionnelle ou CAF par la commission scolaire). Cette capacité, au niveau primaire, s’exprime en nombre de groupes.

Le territoire de Val-Bélair est actuellement divisé en deux secteurs, soit Val-Bélair Nord et Val-Bélair Sud, chacun de ces secteurs ayant, sur son territoire, deux écoles primaires : La Chanterelle et Val-Joli pour Val-Bélair Nord, L’Orée-des-Bois et Jules-Émond-/Amédée-Boutin pour Val-Bélair Sud.

On peut prendre connaissance de la capacité fonctionnelle d’accueil de ces quatre écoles dans le Document d’intention (tableaux 1 et 2) déposé sur internet par la commission scolaire au soutien du transfert, document dont je reproduis les données ici :

École
À l’Orée-des-Bois
Jules Émond
De la Chanterelle
Du Val-Joli
CFA
22
33
23
27

Nous pouvons conclure de ces tableaux que, selon ce document, les écoles du secteur Val-Bélair Nord ont la capacité d’accueillir un total de 50 groupes, contre 55 groupes pour Val-Bélair Sud, pour une capacité totale d’accueil de 105 groupes pour Val-Bélair en entier.

Une fois cette capacité connue, nous devons maintenant analyser si la population étudiante de Val-Bélair dépasse ou non cette capacité (actuellement ou dans un avenir rapproché). Encore ici, les données contenues dans le Document d’intention (tableaux 3 à 6) exposent des prévisions de clientèle scolaire pour les quatre écoles primaires de Val-Bélair et ce, jusqu’en 2017-2018.

À l’Orée-des-Bois
Nombre
Nombre de
CFA
Écart avec
 
d’élèves
groupes
 
la CFA
2013-2014
563
23
22
-1
2014-2015
588
25
22
-3
2015-2016
626
28
22
-6
2016-2017
665
30
22
-8
2017-2018
714
31
22
-9

À la lecture de ce tableau, nous pouvons remarquer que l’école l’Orée-des-Bois a déjà, cette année, un groupe de plus que ce qu’elle est capable d’accueillir. Nous pouvons également voir que, puisque l’on prévoit que le secteur de cette école accueille lui-même de plus en plus d’enfants, ces mêmes enfants seront de plus en plus nombreux à s’inscrire à l’Orée-des-Bois, ce qui fait que le déficit de place sera de plus en plus important (de -1 à -9 sur cinq ans). Voyons maintenant le portrait pour les autres écoles de Val-Bélair. 

Jules-Émond
Nombre
Nombre de
CFA
Écart avec
 
d’élèves
groupes
 
la CFA
2013-2014
683
33
33
0
2014-2015
705
32
33
1
2015-2016
755
35
33
-2
2016-2017
805
37
33
-4
2017-2018
852
38
33
-5


De la Chanterelle
Nombre
Nombre de
CFA
Écart avec
 
d’élèves
groupes
 
la CFA
2013-2014
482
22
23
1
2014-2015
508
22
23
1
2015-2016
543
25
23
-2
2016-2017
562
25
23
-2
2017-2018
585
25
23
-2


Du Val-Joli
Nombre
Nombre de
CFA
Écart avec
 
d’élèves
groupes
 
la CFA
2013-2014
519
23
27
4
2014-2015
554
25
27
2
2015-2016
590
25
27
2
2016-2017
614
26
27
1
2017-2018
625
27
27
0


Nous pouvons remarquer que la hausse du nombre d’enfants prévue pour l’école l’Orée-des-Bois n’est pas un phénomène unique et qu’elle est similaire dans toutes les écoles de Val-Bélair. Si nous combinons l’ensemble de ces données afin d’obtenir un portrait pour tout le secteur de Val-Bélair, nous obtenons le tableau qui suit :

Totaux
Nombre
Nombre de
CFA
Écart avec
Primaire
d’élèves
groupes
total
le CFA
2013-2014
2247
101
105
4
2014-2015
2355
104
105
1
2015-2016
2514
113
105
-8
2016-2017
2646
118
105
-13
2017-2018
2776
121
105
-16

(Remarquez ici que la commission scolaire prévoit que la population étudiante de niveau primaire de Val-Bélair connaîtra une augmentation de plus de 23% au cours des 4 prochaines années seulement… mais ceci fera l’objet d’un prochain billet.)

À la question « Est-ce que notre secteur manque vraiment de place dans ses écoles ? », ce dernier tableau permet donc de répondre que, actuellement… non ! Les écoles de Val-Bélair peuvent, cette année et pour la prochaine année scolaire, supporter mathématiquement  l’arrivée de jeunes élèves supplémentaires. C’est d’ailleurs pour cette raison que le Regroupement de parents contre le transfert des 5e et 6e années à l’Odyssée avait demandé, en consultation publique, que la commission scolaire retarde le transfert d’un an.

Cela dit, il est aussi évident que, dès l’année suivante, les écoles de Val-Bélair ne suffiront plus à accueillir les enfants de sa population résidente et que, incessamment, une nouvelle école primaire devra incontournablement être construite.

Je termine ce billet en mentionnant deux derniers éléments concernant cette analyse :

1. Tel que mentionné dans le Document d’intention, l’ensemble des chiffres utilisé par la commission scolaire pour comptabiliser sa population étudiante « ne considère aucun déménagement ou aucune arrivée pour les cinq prochaines années ». Cette omission, selon moi, fausse considérablement l'analyse et j'expliquerai en quoi dans un prochain billet.

2. L’ensemble du Document d’intention ayant été conçu au soutien du transfert, l’un pourrait argumenter que ledit transfert ayant lieu, la situation sera réglée, du moins à moyen terme. Je traiterai également de ce point spécifique dans mon prochain billet. D’ici là, je vais seulement mentionner qu’il est prévu de construire 14 locaux pour des élèves du primaire à l’Odyssée et laisser mes quelques lecteurs en tirer leurs propres conclusions...